Biographie Louis Nolin



Biographie Louis Nolin

 

 

 

 

 

 

LES NOLIN DE TERREBONNE

 

Louis Nolin 1883-1960

et

Valérie Paquette 1887-1953

 

(mon grand-père maternel)

(par Michel-Mitch Latour  fils d'Arsène Latour et Lucette Nolin)

 

 

La souche principale des NOLIN de Terrebonne fut mon grand-père Louis Nolin, de la 9ième génération de l'ancêtre souche Jacques Nolin dit Deschâtelets et son épouse Francoise Chalifou. Il était un fils d'Eugène Nolin (de Lévis) et de Annie Beauséjour (de Terrebonne). 

En 1882, à Terrebonne, Eugène Nolin (employé à la gare de Terrebonne), épouse Annie Beauséjour. Peu après leur mariage, Eugène obtient une promotion et devient chef de Gare à Lennoxville.  Eugène et Annie quittent Terrebonne pour Lennoxville.  De leur union Eugène et Annie eurent 5 enfants, tous nés et baptisés à Lennoxville;  Louis 1883-1960, Marie-Louise 1884-1917, Alfred 1886-1890, Irène 1887-1936, et Alice 1889-1963  NOLIN.

Peu après la naissance d'Irène, Eugène Nolin décède subitement à l'âge de 29 ans d'un accident de travail. Annie Beauséjour se retrouve donc veuve et seule avec ses 5 enfants. Elle quitte donc Lennoxville immédiatement et revient vivre à Terrebonne.  Elle prends habitation dans la maison familiale des Beauséjour, demeure qui avec le temps devient la propriété de son frère aîné Louis Beauséjour.  La même année, le malheur frappe à nouveau et le jeune Afred décède à l'âge de 4 ans quelques mois après la sépulture de son père.

Aux recensements 1891-1901 de Terrebonne, Annie habite la maison des Beauséjour avec ses 4 enfants;  Louis, Marie-Louise, Irène et Alice NOLIN. Dans la même maison à deux étages habitaient d'autres membres de la famille Beauséjour, ainsi que certains membres des familles Labelle et Dubord, associées aux Beauséjour.

Ceci dit, malgré que tous les enfants d'Eugène Nolin et Annie Beauséjour sont nés et baptisés à Lennoxville, ces Nolin ont vécus la plupart de leurs vies à Terrebonne.

Louis Nolin, mon grand-père, est donc la souche principale des NOLIN de Terrebonne.  Sa soeur Marie-Louise Nolin,  s'est associée par mariage aux DESJARDINS de Terrebonne. Tant qu'à Irène et Alice, elles furent célibataires, et elles quittèrent Terrebonne pour s'établir et travailler à Montréal.

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LOUIS NOLIN

  (1883-1960)

Louis Nolin (mon grand-père), fils d'Eugène Nolin et Annie Beauséjour est né le 3 mars 1883 à Lennoxville, et est décédé le 14 mars 1960 à Terrebonne. Le 7 jan 1908 à Terrebonne, il a épousé Valérie Paquette fille d'Exilias Paquette et Vitaline Léveillé.  Elle est née le 13 fév 1887 à Terrebonne et est décédée le 10 nov 1953 à Terrebonne. 

Louis Nolin et Valérie Paquette eurent 7 enfants tous nés à Terrebonne :  Eugène (1910-1960) époux de Juliette Forget, Maurice (1911-1992), époux de Madeleine Locas, Jean (1914-1915), Jeanne (1917-1920), Gérard (1919-1989), époux d'Aline Paquette, Jean-Jacques (1921-1975)  - célibataire, et ma mère Lucette (1931-2001) Nolin, épouse d'Arsène Latour.

Aux recensements de 1901 à Terrebonne, mon grand-père Louis Nolin demeure toujours avec sa mère Annie Beauséjour sur la rue St-Louis coin Montée Masson.  Louis Nolin est listé chauffeur de bateau comme emploi.  Aux recensements de 1911 à Terrebonne, Louis Nolin, ma grand-mère Valérie Paquette et leur fils Eugène Nolin vivaient maintenant tout près de l’épicerie Georges Beausoleil, coins St-Pierre et St-Joseph.  Aux recensements de 1921, Louis, Valérie, Eugène, Maurice et Gérard vivaient toujours au même logement, près de l’épicerie de Georges Beausoleil. Louis Nolin est listé ingénieur comme emploi. Je sais aussi que mon grand-père fut un employé de la Corporation de Terrebonne, et un employé à la Manufacture Moody rue St-Louis.  Il fut aussi un pompier volontaire pendant plusieurs années.

Le 13 janvier 1930, ma grand-mère Valérie Paquette a acheté de son petit cousin Valério Lefebvre, une petite maison au 238 rue St-Joseph juste aux côtés de la maison de son père Exilias Paquette.  Comme cette maison était en face de la patinoire de la rue St-Joseph où se déroulaient les parties de hockey des  années 1930s, mon grand-père était totalement impliqué, surtout que 2 de ses fils; Eugène et Maurice étaient membres de l’équipe.

Je sais aussi que mon grand-père avait un grand et long terrain, tout comme le terrain des Paquette, et cultivait ses jardins pour ses biens personnels et pour les gens du voisinage.

Mon grand-père Louis Nolin était bien connu pour sa belle voix de ténor et sa participation à la chorale de Terrebonne.  Pendant plusieurs années, sous la direction du directeur de la chorale Léopold Gravel, le Notaire Gravel appelait chez mon grand-père pour savoir si il pouvait chanter le Minuit, chrétiens. Mon grand-père ne refusait jamais et vers  11:15 pm il prenait son petit verre de caribou pour se réchauffer la gorge, s’habillait chaudement, et montait la côte St-Joseph en direction de l’Église.  Il montait donc au 3ième à côté de l’orgue et se préparait pour le début de la Messe de Minuit. 

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(Extrait d'un article publié dans le livre   "  C’était…Autrefois " par Jacques Corbeil)

C'était ... Autrefois  -   Enfin arrivait la veille de Noël..   Les cérémonies religieuses de la nuit de Noël, uniques dans le calendrier liturgique annuel, en mettaient plein la vue.  D'abord, à minuit tapant, un soliste de la chorale, logée tout en haut dans le jubé de l'orgue, entonnait le Minuit, chrétiens.  Quand Louis Nolin  - plus tard, ce fut Gérard Grenon - attaquait les premières notes, un frisson presque visible parcourait l'assemblée, quand la chorale grondait Peuple à genoux, attends ta délivrance... les fidèles sentaient passer au-dessus d'eux comme un souffle d'espérance.

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(extrait d'un autre article La Petite Histoire par Aimé Despatis)

Qui chantera le " Minuit, chrétiens " cette année à Noël ?

Je fais allusion à ces noëls que j'ai connus dans ma jeunesse à Terrebonne, ce  petit village des années 1930 et 1940 ou la vie s'écoulait aussi tranquille que la rivière des Mille Iles, dans ce temps ou une des principales questions qu'on se posait consistait à essayer de percer le sercret:  Qui, cette année, va chanter le " Minuit, chrétiens " ?

Il faut savoir que dans ces années-là, les ténors ne couraient pas les rues. Dans les chorales, on a connu à cette époque, Joseph-Bruno Gauthier, ferronier de métier, Marcel Jacques, marchand général de la rue St-Pierre. Il y avait une place à part dans la faveur des Terrebonniens du temps, pour Louis Nolin, un homme pas plus grand que cela, qui avait une si belle voix de ténor. On a aussi connu Gérard Grenon, Alfred Beausoleil, Benoit Lincourt, Florimond Gauthier, Louis-Philippe Raymond, et Léopold Gravel chanter ces mots célèbres qu'on attendait avec impatience.  À l'époque, on cachait l'identité de ce privilégié qui ferait courir un frisson dans toute l'assistance de la messe de minuit. Le secret de celui qui chanterait cette composition d'Adolphe Adam, était bien gardé.

 

 

PHOTOS

 

 

 

 

circa 1931

Eugène   Valérie   Jean-Jacques

Louis   Lucette   Maurice

 

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circa 1940

Eugène   Maurice   Louis   Jean-Jacques   Gérard

Lucette

 

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circa 1948

Maurice  -  Jean-Jacques -   Louis  -  Valérie  -   Eugène  - Gérard

Madeleine Locas + Normand Nolin -  Lucette  - Aline Paquette + Yves Nolin

 

 

 

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