Biography Julien Laniel



Biography Julien Laniel

Julien LANIEL dit Desrosiers

 

Un seul fondateur de la lignée portant le patronyme LANIEL s’est établi en Nouvelle-France au XVIIe siècle.  Né vers 1663, Julien Laniel est originaire du faubourg Saint-Germain dans la paroisse Saint-Sulpice de Paris (Île-de-France). Pour remplacer une modeste chapelle rurale qui avait grandi près de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés, Jean-Jacques Olier, nommé curé de Saint-Sulpice en 1662, entreprit la construction de l'église actuelle qui a durée 135 ans (1645-1780), dont une interruption entre 1680 et 1720. La famille Laniel a donc assisté à une étape de la construction de l’église, puisqu’elle habitait sur la < rue des Canettes > (rue aboutant au terrain de l’église Saint-Sulpice).

Julien Laniel, qui implanta le patronyme dans la vallée du Saint-Laurent, portait deux surnoms : il était dit Soulange et Desrosiers, mais aussi parfois Bellerose.

Cordonnier comme son père, le fils de Jean Laniel et de Judith LeTullé est arrivé avant février 1687, car il signe un contrat de mariage le 19 février 1687, chez le notaire François Genaple de Saint-Augustin, avec Marie-Jeanne GÉLY, née le 3 avril 1672, fille de Jean Gély dit Laverdure (caporal de la compagnie de Monteil au régiment du Poitou) et d’Ursule-Madeleine Turbar ou Turbal.  Pour des raisons inconnues, ce contrat de mariage fut annulé le 24 mai 1687. Lors de la signature du contrat de mariage, aucun des quatre parents n’est présent, Julien signe « Lagnel » et il est dit résident de Maur (possiblement de Saint-Augustin-de-Desmaures). Aucun acte de mariage n’a été retrouvé concernant cet éventuel mariage, ni d’enfant issu de cette union. Est-ce à dire qu’il n’a jamais eu lieu ou que les registres ont été détruits? Nul ne le sait. Mais après vérification, il appert qu’au début de la colonie, il était coutume de célébrer le mariage religieux peu de temps après la signature du contrat de mariage. De plus, Marie-Jeanne épousa le 5 octobre 1687, Jean Marchet, un domestique des religieuses de l’Hôtel-Dieu. Dans les circonstances convenons qu’il n’y a pas eu mariage entre Julien et Marie-Jeanne GÉLY.

Julien se maria donc une première fois le 10 janvier 1689 (il a alors 26 ans), à Batiscan (contrat daté du 21 janvier 1689 devant François Trottain), avec Marie-Anne FAFARD, née vers 1673, fille de François Fafard et de Marie Richard. Elle est décédée le 17 février 1703 à Saint-Antoine-de-Tilly, à l’âge de 30 ans, probablement suite à son dernier accouchement.

Huit enfants sont issus de ce mariage, trois fils, quatre filles et un enfant mort-né 

Julien se mariera une seconde fois avec Rosalie GUAY, veuve de Sylvain DUPLAIS et future belle-mère de son fils Nicolas, le 28 août 1703 à l’Église Notre-Dame de Québec. Rosalie est décédée le 20 janvier 1749 à la Baie-du-Febvre à l’âge de 75 ans.

De cette union naquirent neuf enfants (4 fils et 5 filles) dont trois moururent en bas âge. Tous sont nés à Saint-Antoine-de-Tilly, sauf la dernière.

Julien Laniel et sa seconde épouse, Rosalie Guay ont vu naître la vie paroissiale à Saint-Antoine-de-Tilly. La seigneurie de ce nom avait été concédée dès 1672 au sieur Legardeur de Villieu, lieutenant de la compagnie de Berthier du régiment de Carignan, et c’est un missionnaire récollet qui en fut le premier desservant.  C’est seulement en 1702 que la paroisse fut érigée canoniquement et que s’ouvrirent les premiers registres.  Le baptême du premier fils né du couple Laniel/Guay, Alexis, y figure en quinzième place.

 

Source : http://www.genealogie.org/famille/laniel/julien-laniel.asp 

 

 

 

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