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| ID No: |
-1284591 |
| Firstname: |
Eric-Frederic |
| Name: |
Fournier
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| Gender: |
M |
| Occupation: |
Arpenteur |
| Born: |
23 December 1808
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| Parish/City: |
St-Jean-Port-Joli, L'Islet, Qc |
| Country: |
Canada |
| Bapt./Source: |
24-12-1808, St-Jean-Port-Joli, L'Islet, Qc
Drouin sur Ancestry |
| Death: |
06 June 1831 - Age: 23
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| Parish/City: |
Vallée de la Matapédia à l'endroit où est Amqui. |
| Country: |
Canada |
| Burial/Source: |
Inhumé à Amqui au pied de la montagne qui porte son nom. (La Montagne à Fournier) |
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Information, Other Kids, Notes, etc.
Baptême: (Éric Servule Fournier)
Né la veille, du légitime mariage de François Fournier, arpenteur de cette paroisse, et de Marie-Catherine Miville Deschesne.
Parrain: François-Xavier Tellier, soussigné
Marraine: Anastasie Babin, soussignée
Décès: Noyé dans la rivière Matapédia
Frédéric Fournier, arpenteur de 22 ans, était l’une des personnes chargées de planifier le tracé du chemin Kempt et d’en surveiller la construction. On avait entrepris les travaux l’année précédente et il était prévu en 1831, de continuer le tronçon partant du Lac Matapédia jusqu’à Ristigouche. Frédéric Fournier et ses compagnons de voyage se rendirent au Lac Matapédia où des Micmacs devaient les approvisionner en vivres. Or, on les attendit en vain. Devant impérativement se rendre à Restigouche, les hommes construisirent un radeau pour traverser le lac et la rivière Matapédia : Rendu au «Ruisseau sauvage», qui coule à mi-distance entre Amqui et Lac-au-Saumon, là où le cours de la rivière est très rapide, surtout dans les grandes eaux du printemps, les liens qui retenaient les pièces du radeau durent se rompre, ou bien l’embarcation elle-même chavira dans les rapides. Les quatre malheureux plongèrent dans les flots. Trois d’entre eux furent assez heureux pour se cramponner aux branches du rivage et se sauver de la mort. Frédéric Fournier, fut emporté par les flots. C’était le 6 juin 1831. Quelques mois plus tard, des Amérindiens trouvèrent son cadavre dans la rivière Matapédia, près d’une montagne. Il portait une bague avec les inscriptions F. F. ce qui permit de l’identifier. Ne pouvant lui enlever cette bague, on lui aurait coupé la main que l’on aurait amenée au curé de Rimouski, Thomas-Ferruce Picquart dit Destroismaisons. En attendant que la famille du défunt vienne réclamer sa dépouille, on enterra le jeune arpenteur près de l’endroit où on l’avait découvert. La famille Fournier ne réussit pas à rapatrier le corps à Saint-Jean-Port-Joli. Ce qui donna lieu à une légende peut-être vraie, qui sait?
Voir biographie "La montagne à Fournier" dans la fiche de son père, François Fournier.
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